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En fait, ce post est un copier coller de ma réponse à la question d'égotique, qui nécessitait, il me semble un plus ample dévellopement ( deux p? deux L? je n'ai jamais mémorisé, toutes mes confuses)...
Je n'ai pas saisi l'histoire du changement des devises non plus. ce que je peux te dire, par contre, c'est que :
1/ Oui, on achète de la terre "virtuelle" sur SL; pour y créer, dans un but mercantile (voire petit 2/) ou artistique,
(
voire parce qu'on n'a rien d'autre à foutre des 24 h qui rythment la
vie d'un humanoïde réel). Le but artistique à atteindre : avoir le
plaisir de créer un univers ou d'autres avatars viendront se promener,
ou juste ta communauté - comme dans Vox-.
2/ but mercantile : ouvrir
un guichet bancaire, comme une banque dont je ne me rapelle plus le
nom, mais j'ai lu ça sur le web, je te tiens "posté" dès que je
retrouve la source; voire, comme sur cet autre monde virtuel,
construire par exemple sur une ïle achetée, une immense discothèque, où
viennent mixer en live de vrais djs, dont tu payes l'entrée, et où des
boîtes comme universal voient le profit qu'elles peuvent y faire - si
tu as réussi à rameuter dans ton île un nombre suffisant (en termes de
marketing) d'avatars- : par exemple, lancer un disque inconnu avec "no
frais" de communication, "no" frais de rien du tout, et d'en faire qui
sait un tube qui va s'acheter en ligne ou "chez tous les bons
disquaires"... le gars en question a vendu son île quelques 350 000
dollars. Mais je n'ai plus son nom, et je m'avance alors je le
retrouve, et je t"envoie tout ca. en attendant, je publie cette note
sur mon blog, tellement la question était intéressante et je joins une
visite guidée via une vidéo de SL...(Merci ce blog) C'est la deuxième vidéo pour la visite guidée, et la première ci dessous relate la visite d'une aérienne Ophélia dans un appartement "parisien" qu'elle comptait acheter, mais qu'elle trouve finalement trop grand...remarquez les vols de la fille; c'est ça qui m'a plu entre autres sur SL : on peut voler d'endroit en endroit... C'est également une explication très concrète (et poétique aussi) qui vous permettra d'estimer la valeur immobilière des biens de Second Life...
Ah oui, au fait, ce business a un nom : après l'E business, le V (irtual) business... Non non je ne plaisante pas; gogellisez le terme, et vous verrez.
ON VOUS AURA PREVENU(E)S...
Entendu la semaine dernière sur France Inter, dans les chroniques d'Hélène Chevalier "Un jour sur la toile", une discussion sur le monde virtuel de Second World. Intriguée, et par curiosité journalistique (Y aurait-il un sujet à se mettre sous la molaire droite?) je télécharge l'appli, me crée un personnage virtuel, et c'est parti!
Second World est un monde comme le nôtre, crée par les avatars, on peut y acheter de la "terre", en payant en Linden Dollars, une monnaie virtuelle qu'on achète vraiment, et, sur cet espace, on peut créer un paradis terrestre, un monde à la Tolkien, une ville, ce qu'on veut. On peut aussi tout y acheter. J'ai visité une expo réelle dans un appartement virtuel avec un copain réel que je n'avais pas vu depuis quelques mois. Nous nous sommes rencontrés sur Second World, et nous avons pu partager ce moment entre nos avatars, Seb Faitweather et Sixtine Sowind. L'impression est ahurissante. Nous découvrions en même temps des dessins et photos et les commentions, comme si nous étions l'un à côté de l'autre dans le vrai monde.
Le truc : les oeuvres exposées étaient à vendre, quelques centaines de Linden Dollars chaque (me demandez pas le cours du Linden, il existe, mais j'en ai pas la moindre idée); et certaines grosses boites y ont déjà vu la poule aux oeufs d'or, qui commencent à communiquer sur Second World. Et pourquoi pas? C'est gratuit, et fréquenté par un million d'avatars à ce jour. Meilleur : il semblerait que la très sérieuse agence Reuters projette d'ouvrir un Reuters virtuel au sein de ce monde.
Après l'expo photo, nous nous sommes téléportés, Seb et moi, au "Studio 54" - l'attente de téléportation est longue, il y a foule, mais il n'y a pas de physio à l'entrée, ce n'est pas le Paris Paris, vous pourrez garder vos sneakers); et là; vrai dj virtuel en vrai live, qui mixe de chez lui un excellente techno; et des avatars déchainés qui virevoltent et sautent, et bondissent, et se retrouvent à l'envers... Une vraie fausse fête quoi!
Non, je vous le dis, Second Life, c'est super addictif...Enfin, les deux premières semaines, dans mon cas, passé la curiosité journalistique, j'ai un peu lâché l'affaire, manque de temps... Mais qui sait? Si vous croisez une grande perche avec une robe à baleines et des cheuveux roses, qui répond au doux nom de Sixtine Sowind, faites moi un Vox...